L'école Happy Chandara

L'école et les foyers

L’école, située à 12 kilomètres de Phnom Penh la capitale du Cambodge, accueille aujourd’hui plus de 1300 élèves. 100 nouvelles petites filles y sont inscrites chaque année. Elles sont accompagnées par Toutes à l’école tout au long de leur scolarité et de leur formation universitaire ou professionnelle, jusqu’à leur premier emploi.

A ses débuts simple école primaire, Happy Chandara est aujourd’hui devenue un véritable campus avec une école primaire, un collège, un lycée, un internat, et un centre médico-social. 

Une école de permaculture a également vu le jour pour enseigner aux habitants des alentours les pratiques d’une culture saine, afin de tenter de limiter l’usage de pesticides.

Parce que le site devenait trop petit et que les élèves étaient éloignées des universités, Happy Chandara a ouvert 2 foyers dans Phnom Penh (en 2018 et 2020) pour les étudiantes qui poursuivent des études supérieures.

L'école

L’école, située à 12 kilomètres de Phnom Penh la capitale du Cambodge, accueille aujourd’hui plus de 1300 élèves. 100 nouvelles petites filles y sont inscrites chaque année. Elles seront accompagnées par Toutes à l’école tout au long de leur scolarité et de leur formation universitaire ou professionnelle, jusqu’à leur premier emploi.

A ses débuts simple école primaire, Happy Chandara est aujourd’hui devenu un véritable campus avec une école primaire, un collège, un lycée, un internat et un centre médico-social. En septembre 2018, un foyer a ouvert dans Phnom Penh afin d’accueillir les premières bachelières qui poursuivent à présent leurs études supérieures.

Une école de permaculture a également vu le jour pour enseigner aux habitants des alentours les pratiques d’une culture saine, afin de tenter de limiter l’usage de pesticides.

Parce que le site devenait trop petit et que les élèves étaient éloignées des universités, Happy Chandara a ouvert 2 foyers dans Phnom Penh (en 2018 et 2020) pour les étudiantes qui poursuivent des études supérieures.

Les critères de selection

C’est au mois de mai qu’ont lieu chaque année les inscriptions des futures écolières, selon des critères de sélection très précis. 

La priorité va aux fillettes issues des familles les plus pauvres, dont le revenu mensuel est inférieur à 150 $.

 L’éloignement, le type d’habitation, l’accès à l’eau et à l’électricité etc… entrent aussi en jeu. L’équipe d’assistants sociaux rend visite à la famille de chaque enfant et étudie sa situation spécifique avant de prendre une décision.

L’école Happy Chandara étant située en zone rurale, les élèves doivent, pour des raisons pratiques d’accès et de transport, habiter dans un périmètre d’une quinzaine de kilomètres autour de l’école.

Les critères de séléction

C’est au mois de mai qu’ont lieu chaque année les inscriptions des futures écolières, et les critères de sélections pour les nouvelles élèves sont très précis. La priorité va aux fillettes issues des familles les plus pauvres, dont le revenu mensuel est inférieur à 150 $. L’’éloignement, le type d’habitation, l’accès à l’eau et à l’électricité etc… entrent aussi en jeu. Pour chaque enfant, l’équipe d’assistants sociaux rend visite à la famille et étudie la situation spécifique avant de prendre une décision.

L’école Happy Chandara étant située en zone rurale, les élèves doivent, pour des raisons pratiques d’accès et de transport, habiter dans un périmètre d’une quinzaine de kilomètres autour de l’école.

La santé

Sur le campus Happy Chandara, Toutes à l’école ne fournit pas seulement une éducation, mais aussi des soins médicaux  : dentiste,  pédiatre et vaccination, tests d’acuité visuels…

L’un des axes essentiels du programme de santé de Toutes à l’école est la vaccination, un impératif pour le Cambodge où un enfant sur huit meurt avant ses cinq ans.

Chaque année lors de la rentrée scolaire, le pédiatre de l’école établit un carnet de santé pour les élèves puis mets en place, avec l’accord des autorités sanitaires locales et des parents, une campagne de vaccinations. Toutes les élèves reçoivent le vaccin contre l’hépatite B – un virus très présent au Cambodge – mais aussi contre le tétanos et la poliomyélite. 

A cause de la situation souvent précaire de leur famille, beaucoup de nos élèves arrivent en première année souffrant de malnutrition ou de parasites intestinaux. C’est donc également l’une des grandes préoccupations de Toutes à l’école, et une attention particulière est apportée à l’alimentation.

L’école distribue des en-cas pour les deux récréations du matin et de l’après-midi, et prépare pour les déjeuners des repas équilibrés avec des produits frais. Les petites ont de l’appétit, les cuisinières sont ravies !

L’école dispose de son propre jardin, et les fruits et les légumes issus de cette permaculture contribuent une alimentation saine et équilibrée.

La santé

Sur le campus Happy Chandara, Toutes à l’école ne fournit pas seulement une éducation, mais aussi des soins médicaux aux jeunes élèves qui ne sont jamais allées chez le dentiste, ont rarement été vaccinées et sont pour certaines malnutries.

L’un des axes essentiels du programme de santé de Toutes à l’école est la vaccination, un impératif pour le Cambodge où un enfant sur huit meurt avant ses cinq ans.

Chaque année lors de la rentrée scolaire, le pédiatre de l’école établit un carnet de santé pour les élèves puis mets en place, avec l’accord des autorités sanitaires locales et des parents, une campagne de vaccinations. Toutes les élèves reçoivent le vaccin contre l’hépatite B – un virus très présent au Cambodge – mais aussi contre le tétanos et la poliomyélite. Des tests d’acuité visuelle sont également réalisés.

Pendant l’année scolaire, le centre médical d’Happy Chandara voit le plus souvent passer des douleurs abdominales, des otalgies, des plaies, des conjonctivites et chalazions, des problèmes dermatologiques, des céphalées, des bronchopneumopathies et tous les problèmes ORL.

A cause de la situation souvent précaire de leur famille, beaucoup de nos élèves arrivent en première année souffrant de malnutrition ou de parasites intestinaux. C’est donc également l’une des grandes préoccupations de Toutes à l’école, et une attention particulière est apportée à l’alimentation.

L’école distribue des en-cas pour les deux récréations du matin et de l’après-midi, et prépare pour les déjeuners des repas équilibrés avec des produits frais. Les petites ont de l’appétit, les cuisinières sont ravies !

L'équipe d'happy chandara

GILBERT PALAORO_resized

GILBERT PALAORO

DIRECTEUR DES OPERATIONS

«Mon parcours m’a conduit à Toutes à l’école après une vingtaine d’années passées en Asie du sud-est au service de l’éducation. L’entrée dans le nouveau siècle fut pour moi la découverture extraordinaire de cette région du monde, de ses cultures différentes. Les études doctorales en économie et les très riches expériences partagées avec les ONG et tous les enseignants m’ont totalement convaincu de l’importance du développement de l’éducation. C’est donc en toute logique et surtout avec beaucoup d’honneur et d’humilité que je suis à présent totalement impliqué dans ce magnifique projet avec « Happy Chandara School » qui permet aux jeunes filles de sortir de la misère en jouant un rôle actif et moteur au profit de leurs familles et du Cambodge.»

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SEREIVOUTH TIENG​

DIRECTRICE PÉDAGOGIQUE​

Ancienne professeure de mathématiques et chef du bureau de l’enseignement de l’éducation continue du ministère de l’Education Nationale du Cambodge, Sereivouth a pris ses fonctions de Directrice de notre établissement en 2006. Extrêmement impliquée dans son travail et d’une très grande rigueur, elle a fait de sa mission à Happy Chandara une véritable passion. Cette ancienne victime des Khmers rouges, convaincue que la reconstruction de son pays passera par l’éducation, déclare :  » au vu du potentiel des élèves et de leur volonté d’apprendre, je sais que beaucoup d’entre elles occuperont demain des postes importants au Cambodge et aideront les autres à sortir du cercle de la pauvreté ».

L'aide aux écoles publiques

Happy Chandara souhaite conserver le lien entre les élèves et leur milieu d’origine. Aussi Toutes a l’école a choisi de soutenir les écoles publiques.

Toutes à l’école leur apporte une aide principalement matérielle : fournitures scolaires, casques de vélos, installation de toilettes ou encore rénovation des bibliothèques et des salles de cours sont proposés aux écoles des alentours en fonction de leurs besoins.

Mais  nos élèves apportent aussi leur soutien régulier dans les écoles voisines pour faire des lectures en français, ou des discussions thémathiques.

Notre objectif  est que les filles de Toutes à l’école prennent part à la reconstruction du pays.

L'aide aux écoles publiques

Happy Chandara ne souhaitant pas couper ses élèves de leur milieu d’origine, l’école soutient également les écoles publiques.

Ces écoles publiques opèrent à mi-temps et avec des classes en sureffectif, dans des conditions d’apprentissage difficile et avec un manque criant de matériel.

L’aide que Toutes à l’école leur apporte est principalement matérielle : fournitures scolaires, casques de vélos, installation de toilettes ou encore rénovation des bibliothèques et des salles de cours sont proposés aux écoles des alentours en fonction de leurs besoins.

Et, dans l’objectif de Toutes à l’école qui est que nos élèves participent activement à la reconstruction du pays, certaines d’entre elles se rendent régulièrement dans les écoles voisines pour faire la lecture aux autres écoliers.

L'aide aux garçons

Si Toutes à l’école se focalise sur l’éducation des filles, l’association ne souhaite pour autant pas abandonner leurs frères, et veut au contraire assurer une égalité des chances au sein des fratries face à l’apprentissage et la réussite scolaire.

190 garçons du village suivent donc depuis plusieurs années des cours de soutien en khmer et en mathématiques, mais aussi des cours d’informatique, les mercredis et les samedis sur le campus de Happy Chandara.

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